Q - Qualitatif > Quantitatif

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Le paquet que je venais de voler à la pharmacie était vraiment trop massif et c’est à contre cœur que je décidais de me séparer d’une grande partie. Une fois l’emballage plastique arraché, j’en ai sorti quatre pour les glisser dans mon sac à dos. Lorsque je les ai vraiment eu en main, je savais que tout serait différent. Elles semblaient faire 10 fois la taille de mes petites Pampers. Un grand L blanc se détachant sur le fond violet de l’étiquette m’indiquait une légère surcompensation de ma part au niveau de la taille. Autre information notable : 8 gouttelettes sur 10 donnaient une idée du niveau d’absorption. Je n’arrivais pas à imaginer une telle de contenance. Les quatre élues rentraient tout-pile dans le compartiment central. Je l’ai refermé et ai caché le reste de mes rapines entre deux bacs de récupération de vêtements usagés à peine plus loin. Il était temps de rentrer.

Quand le bus est arrivé j’ai voulu sortir mon abonnement… rangé évidemment dans la petite poche intérieure du sac. J’ai fait de mon mieux pour récupérer la carte sans trop exposer mon paquetage ABDL. Peine perdue. Les couches étaient si imposantes, si violettes, si bruyantes que le chauffeur aurait pu être aveugle* qu’il les aurait quand même remarquées. Je me suis placée le plus au fond possible, le visage rouge pivoine, traînant mon amour-propre en PLS derrière moi.


Arrivée chez moi, j’ai foncé dans ma chambre. Avec des gestes lents, quasi cérémonieux, j’ai placé le petit lot de nouvelles couches au milieu des autres dans la valise sous mon lit. Il était encore tôt, les essayer tout de suite était impossible. Je voulais les garder toute la nuit. Je voulais me blottir dedans comme un chat dans son panier. Je voulais connaître enfin les sensations dont tellement d’articles ABDL parlaient.

Quand la maisonnée s’est enfin couchée, l’heure était venue. J’ai allumé ma petite lumière et j’ai sorti la valise de ma cachette. J’ai pris l’une de ces énormes couches et je l’ai ouverte. Rien qu’en m’allongeant dessous, l’épaisseur et la surface qu’elles couvraient ont révolutionné mon monde. J’ai fermé les deux attaches du bas. Sans nul doute, la couche était trop grande pour moi, mais il en fallait plus pour me gâcher ce moment. J’ai tiré un peu sur l’arrière et ai collé les deux autres attaches. C’était génial. La couche remontait presque jusqu’à mes côtes flottantes, enveloppant avec douceur toute la peau entre mes hanches et ma taille. Je me suis mise en position foetale, aux anges. La surabondance de matière au niveau de l’entre-jambe était un peu inconfortable. Tant pis. Je savourais le moment.

Dans l’empressement d’aller dans ma chambre, j’avais oublié à la cuisine le grand verre d’eau que je m’étais préparé. J’ai machinalement enfilé mon bas de pyjamas. En me regardant dans le miroir, j’ai vu l’immense arrière-train que me faisait la couche. C’était imprudent d’y aller comme ça : si je croisais ma mère ou ma sœur, elles tiqueraient forcément. J’ai tendu l’oreille. Aucun bruit. J’ai doucement ouvert ma porte en l’état. Il n’était pas question que je retire cet objet de bonheur de si tôt.


J’ai hâté le pas pour traverser le salon et arriver à la cuisine. Les sons de frottement de la couche ont mis mes sens en alerte. Mon cœur battait fort. A ma propre surprise, il ne s’agissait pas de peur, mais d’excitation. J’ai récupéré le verre d’eau sur le bord de l’évier et j’ai fait le chemin inverse. Une fois la porte de ma chambre refermée, j’ai rapidement posé le verre sur ma table de chevet, j’ai expédié au sol mon bas de pyjama, je me suis allongée sur le lit et j’ai palpé ardemment la couche à deux mains. La surépaisseur faisait un tampon et atténuait les sensations du toucher. J’ai palpé encore plus fort. La frustration accentuait mon désir. J’étais dans un état second. Je me suis mise à genou. Je tirais sur la couche pour qu’elle frictionne sur mon entre-jambe. J’haletais, les joues rouges. J’ai fini par enjamber le rebords de ma tête de lit et je me suis frottée contre. Le poids de mon corps joua en ma faveur. Je sentais maintenant l’entièreté de cette barre en bois contre mon intimité. En quelques minutes, j’atteignais le plaisir absolu.

Je me suis assise sur le bord du lit, essayant de reprendre mes esprits. Ces derniers sont revenus bien vite. A quoi sert une couche, déjà ? Avec un petit sourire, j’ai relâché ma vessie. La chaleur enveloppait les parties de mon corps qui étaient encore sensibles. C’était parfait. J’ai bu cul-sec mon verre d’eau et me suis mise sous le drap. En 10 minutes, j’étais endormie, emplie d’une paix intérieure inconnue jusqu’à présent. Ma vessie m’a réveillée dans la nuit. J’ai rempli la couche une seconde fois, sans même penser à une possible fuite, et me suis rendormie, heureuse.


C’était des Molicaire Super +, trop grandes. Après vérification, elles absorbaient 3300 ml. Whaou. N’importe quel ABDL les considère aujourd’hui comme le fond du panier. Je dois pourtant vous avouer que je n’ai jamais ressentie de sensations pareilles depuis. Je connais de meilleures couches, j’ai expérimenté des choses extrêmement satisfaisantes, mais jamais je ne suis retournée dans cet état de découverte, de frustration rachetée, d’épanouissement que ce soir-là.


La grasse matinée du lendemain a été interrompue par ma mère, frappant à la porte de ma chambre. 


“Daisy, n’oublie pas que votre père vient vous chercher cet après-midi. Il faut que tu prépares tes affaires.”


Nous finissions les vacances par une dizaine de jours chez notre père. Il fréquentait depuis plus d’un an une petite amie, mais ils n’habitaient pas ensemble. Quand nous passions des séjours assez longs chez lui, il nous laissait parfois un ou deux jours avec de l’argent pour commander des pizzas et allait chez elle. Ma sœur allait au centre aéré pendant encore une semaine. Il y avait donc de fortes chances que je sois seule à la maison pendant une journée entière.

Bien au fond de ma valise m’attendait la deuxième Molicare. Je savais que c’était une ressource rare, mais j’en avais pris le parti. Je troquais sans regret le quantitatif contre le qualitatif.


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* Situation non-souhaitée.

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